AHLAN- Association pour le développement, l'éducation et la solidarité Taroudannt-Royaume du Maroc
AHLAN- Association pour le développement, l'éducation         et la solidarité                    Taroudannt-Royaume du Maroc

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Nos coordonnées

AHLAN ASSOCIATION TAROUDANNT

38 Avenue Al Mouqawama, Lotissement Badre

83000 TAROUDANNT


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La météo sur la semaine à Taroudannt

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Plus de vie et d'actualités locales

Après des années de participation à des festivals internationaux dans les sports aériens, Taroudannt tiendra son premier festival de parapente, à son Aérodrome, mercredi 11/12 prochain et sera marqué par une tentative de battre le record national de saut au plus grand drapeau national marocain:

ASTA FOOTING/ La 6ème édition de la course internationale de 10 km sur route en ville de Taroudannt est organisée ce dimanche 03/03/2019 en coordination avec l’association des Professeurs d’EPS à Taroudannt:

La course internationale de 10 km sur route en ville de Taroudannt a été organisée ce dimanche 03/03/2019 en coordination avec l’association des Professeurs d’EPS de Taroudannt.

La 1ère place de cette manifestation sportive été remportée par un coureur marocain, tandis que deux coureurs Kényans ont occupé la 2ème et 3ème place.

Un bref aperçu grâce à la vidéo de monsieur SAÏD EL HIYAK en direct sur l'évènement: https://www.facebook.com/said.Hiya1/videos/2280964855485659/?notif_id=1551463569861824&notif_t=live_video_explicit

Monsieur le Gouverneur et Monsieur le Président du Conseil Provincial de Taroudannt ont procédé à la remise des prix.

 
 

Un album témoin de l'intérêt du public roudani pour les arts de la rue "le festival street art" en premières photos:

Un seminaire LEA à la faculté de Taroudannt sous la conduite du professeur AMSIDDER en décembre......Un festival de  " STREET ARTS" le 27 novembre....:

CHAMPIONNAT DU MAROC DE MOTOCROSS, CROSS-COUNTRY ET QUAD à TAROUDANNT LE 30 AVRIL ET LE 01 MAI 2016:

Sous l’égide de la Fédération Royale Marocaine de motocyclisme, le NITRO MOTO CLUB organise le championnat du Maroc de Motocross, cross-country et quad, dans sa troisième édition, les 30 avril et 1er mai prochains à Taroudant. Créée en 2011, suite à une volonté de passionnés de ce sport, le NITRO MOTO CLUB, compte aujourd’hui un grand nombre de pilotes de renommée qui participent à des manifestations nationales et internationales. Elu par la Fédération Royale Marocaine de motocyclisme comme le meilleur club organisateur du championnat du Maroc pour les éditions 2014 et 2015; le NITRO CLUB MOTO organise sur deux jours une course pour les catégories minimes : 50 Cm3 les, 85 Cm3, Les Quads; les Motos Cross “ MX “; les Motos Cross-Country « E », sur un circuit de Cross d’environ 2 Km composé de sauts, tables, double sauts, vagues, virages, vélodromes et d’une belle ligne de départ tracée par des professionnels ainsi qu’un deuxième circuit de Cross-Country d’environ 4 Km tracé dans la nature.Le NITRO MOTO CLUB organisera cette année, à l’instar des éditions précédentes, en partenariat avec l’association « Jeunes d’Atlas » et le Croissant rouge Marocain, des actions sociales au profit des populations locales en situation de précarité. Au programme, la rénovation de deux écoles du milieu rural, opération Ftour du Ramadan (jusqu’à 500 couverts) en plus d’une journée de sensibilisation à la sécurité routière.Le championnat du Maroc de Motocross, cross-country et quad attend un grand public local, régional, national et international, vu le succès des éditions précédentes ainsi que la grande campagne de communication que mène le club bien en amont de l’événement.

Action d'information publique pour la lutte contre le SIDA organisée par les étudiants de la faculté polydisciplinaire de Taroudannt:

Cette manisfestation pour prévenir et informer a eu lieu place du 20 AOÜT CE JEUNDI 10 D2CEMBRE 2015

JOURNEE MONDIALE DE L'ENFANCE LE 21 NOVEMBRE 2015: La municipalité de Taroudannt au rendez-vous avec l'organisation d'une table ronde et des actions menées dans la ville avec les jeunes et les enfants

https://www.facebook.com/taroudantsmile/videos/869951986451322/?pnref=story

Taroudant nouvelles  à  la coordination régionale pour l'égalité des chances entre les hommes et les femmes. Altalim.tarodant

Présidée par Madame ZAINAB, présidente de région

كتبت بواسطة

انطلقت صباح اليوم الأحد 22 نونبر 2015، بمركز الإصطياف التابع للمؤسسة المحمدية للأعمال الإجتماعية للقضاة و موظفي العدل بأكادير، أشغال اللقاء الجهوي السادس لمواكبة الجمعيات في مجالي الديمقراطية و الحكامة لجهة سوس ماسة، الذي تنظمه الوزارة المكلفة بالعلاقات مع البرلمان و المجتمع المدني.

افتتح اللقاء بكلمة زينب العدوي والي جهة سوس ماسة، تلتها كلمة عبد الجبار القسطلاني نائب رئيس جهة سوس ماسة، ثم كلمة نائب رئيس مجلس عمالة أكادير اداوتنان، و كلمة صالح المالوكي رئيس المجلس الجماعي لمدينة أكادير، و في الأخير اختتمت أشغال الجلسة الإفتتاحية بكلمة عبد الكريم بوجرادي مدير العلاقات مع المجتمع المدني، ممثلا للوزارة المكلفة بالعلاقات مع البرلمان و المجتمع المدني.

استأنفت بعدها أشغال اليوم، بالجلسة العامة التي سيرتها حليمة غيات رئيسة قسم الشؤون القانونية و العلاقات العامة بالوزارة المكلفة بالعلاقات مع البرلمان و المجتمع المدني. تضمنت مداخلتين، الأولى حول: ” الديمقراطية التشاركية من خلال القوانين التنظيمية الجديدة “ للدكتور الحسين اعبوشي أستاذ بجامعة القاضي عياض كلية الحقوق بمراكش. المداخلة الثانية بعنوان: ” الحكامة الجمعوية و تعزيز الشراكة بين الدولة و جمعيات المجتمع المدني” للدكتور محمد الغالي أستاذ السياسات العامة بجامعة القاضي عياض كلية الحقوق بمراكش.

كما تستمر أشغال هذا اللقاء الجهوي بورشتين حول المداخلتين السابقتين لفائدة الجمعيات المشاركة

و قد عرف هذا اللقاء مشاركة أزيد من 273 جمعية، من مختلف مناطق جهة سوس ماسة، بالإضافة إلى فعاليات جمعوية و ممثلي وسائل الإعلام السمعية البصرية و المكتوبة و الإلكترونية.

40EME ANNIVERSAIRE DE LA MARCHE VERTE à TAROUDANNT:

Discours de sa majesté LE ROI MOHAMED VI et album photos des festivités à l'honneur à Taroudannt grâce aux écoles, aux associations et à la joyeuse ferveur de la population

40ème anniversaire de la Marche Verte : Discours historique et décisif de SM le Roi Mohammed VI

Dans Actualités 07/11/2015

 

Sa Majesté  le Roi Mohammed VI,  a adressé vendredi soir 6 novembre 2015  de Laâyoune un discours  historique et décisif à la Nation à l’occasion du quarantième anniversaire Marche Verte.

   Voici le texte intégral du discours royal:

»Louange à Dieu,.

Prière et salut sur le Prophète, Sa Famille et Ses Compagnons.

Cher peuple,.

La commémoration du 40ème anniversaire de la Marche Verte est loin d’être un évènement ordinaire ou une célébration passagère. Nous la voulons plutôt comme une étape décisive dans l’histoire du parachèvement de l’intégrité territoriale du Royaume.

En effet, après l’épopée de la libération de la terre et de la consolidation de la sécurité et de la stabilité, notre pays a veillé à ce que les fils du Sahara puissent se prévaloir des attributs d’une citoyenneté pleine et entière et des conditions d’une vie libre et digne.

Aujourd’hui, après quarante années et ce qu’on peut inscrire à leur actif comme à leur passif, nous voulons opérer une véritable rupture avec les méthodes adoptées jusque-là dans la prise en charge des affaires du Sahara : rupture avec l’économie de rente et des privilèges et la défaillance de l’initiative privée, et rupture avec la mentalité de la concentration administrative.

Pourquoi donc aujourd’hui, et précisément après quarante années ?.

Eh bien, c’est parce que, au terme d’années de sacrifices et d’efforts au plan politique et en matière de développement, nous sommes arrivés au stade de la maturité.

Et aussi parce que nous avons créé les conditions de mise en chantier d’une étape nouvelle dans le processus de consolidation de l’intégrité territoriale et d’intégration totale de nos provinces du Sud au sein de la mère patrie.

C’est dans ce cadre que s’inscrivent la mise en œuvre du modèle de développement des provinces du Sud, et la mise en œuvre de la régionalisation avancée.

Cher peuple,.

Nous tenons à ce que les fils de nos provinces du Sud disposent des moyens nécessaires pour gérer leurs propres affaires et montrer leur capacité à assurer le développement de la région.

En effet, les Sahraouis sont connus pour être depuis toujours des hommes de commerce et de savoir, vivant de leur labeur, dignes et fiers, n’attendant l’aide de personne, si pénibles que soient les circonstances.

Nous parlons ici des Sahraouis authentiques, des patriotes sincères, qui sont restés fidèles aux liens d’allégeance les unissant, eux et leurs ancêtres, à travers l’histoire, aux Rois du Maroc.

Quant à ceux, peu nombreux, qui se laissent berner par les thèses des ennemis et s’évertuent à les répandre, il n’y pas de place pour eux parmi nous. Mais pour ceux qui se sont ressaisis et repentis, la patrie est clémente et miséricordieuse.

Cher peuple,.

L’application du modèle de développement de nos provinces du Sud traduit Notre fidélité à Notre engagement auprès des citoyens dans nos provinces du Sud pour ériger celles-ci en un véritable modèle de développement intégré.

Nous l’entendons comme un pilier d’appui pour l’insertion définitive de ces provinces dans la patrie unifiée, et pour le renforcement du rayonnement du Sahara, comme centre économique et comme trait d’union entre le Maroc et son prolongement africain.

C’est pourquoi Nous avons décidé de mobiliser, avec l’aide de Dieu, tous les moyens disponibles pour la réalisation de grands chantiers et de projets sociaux et médico-éducatifs, dans les régions de Laâyoune Sakia El-Hamra, Dakhla Oued Eddahab et Guelmim – Oued Noun.

Ainsi, dans le domaine des infrastructures, il sera procédé au renforcement du réseau routier de la région, à travers la réalisation d’une voie express, aux normes internationales, entre Tiznit, Laâyoune et Dakhla.

Parallèlement, Nous invitons le gouvernement à réfléchir à la mise en place dans les provinces du Sud d’un hub de transport aérien desservant l’Afrique.

Nous caressons également le rêve de construire une ligne ferroviaire de Tanger à Lagouira, pour relier le Maroc au reste de  l’Afrique. Nous prions pour que Dieu nous aide à trouver les ressources financières qui nous manquent aujourd’hui en vue de parachever la ligne Marrakech-Lagouira.

De même, nous comptons construire le grand port Atlantique de Dakhla, réaliser d’importants projets d’énergie solaire et éolienne dans le Sud, et connecter la ville de Dakhla au réseau électrique national.

Nous espérons, en outre, relier ces réseaux et ces infrastructures aux pays africains, et contribuer ainsi à leur développement.

Convaincu que ces infrastructures ne sont pas suffisantes, à elles seules, pour améliorer les conditions de vie des citoyens, Nous entendons continuer à promouvoir le secteur économique et à le soutenir par des projets de développement humain.

A cet égard, Nous réaffirmons la nécessité de continuer à faire investir les revenus des ressources naturelles au profit des habitants de la région, en concertation et en coordination avec eux.

C’est dans cette perspective que Nous avons décidé de réaliser une série de projets qui permettront de valoriser et d’exploiter les ressources et les produits locaux. Il s’agit notamment de la mise en œuvre du grand projet de dessalement de l’eau de mer à Dakhla, et de la mise en place d’unités et de zones industrielles à Laâyoune, Marsa et Boujdour.

Nous tenons à conforter ces initiatives en mettant en place un cadre juridique incitatif pour l’investissement, garantissant au secteur privé national et étranger, la visibilité et les conditions de compétitivité nécessaires pour contribuer au développement de la région.

En outre, il sera créé un fonds de développement économique ayant vocation à renforcer le tissu économique, soutenir les entreprises et l’économie sociale et assurer l’emploi et un revenu stable, surtout pour les jeunes.

Cher peuple,.

Ce qui nous intéresse, c’est de préserver la dignité des fils du Sahara, surtout les générations montantes, et d’instiller en eux l’amour et l’attachement à la patrie.

C’est pourquoi Nous avons chargé le gouvernement de restructurer le dispositif de soutien social pour le rendre plus transparent et plus équitable, dans le respect des principes d’égalité, et de la justice sociale réclamée par la majorité des catégories concernées.

Compte tenu de la place particulière qu’occupe la culture Hassanie dans la conscience collective des fils du Sahara, nous nous employons à renforcer les mécanismes de préservation et de sensibilisation en faveur du patrimoine sahraoui, en édifiant notamment des théâtres, des musées et des maisons de culture dans les régions du Sud.

S’agissant du volet des droits de l’Homme, le Maroc est parvenu, avec l’aide de Dieu, à déjouer les manœuvres des ennemis de la patrie, grâce à la mobilisation collective, à la gouvernance sécuritaire et à l’ouverture sur les acteurs de la société civile.

De même, le Conseil national des droits de l’Homme, avec ses commissions régionales, en tant qu’institution constitutionnelle pour la défense et la protection des droits et des libertés, s’emploie en toute indépendance à traiter tout abus, dans le cadre du dialogue et de la coopération avec les pouvoirs publics, les organisations associatives et les citoyens.

Cher peuple, 

Le Maroc, en mettant en application la régionalisation avancée, ne fait que conforter sa crédibilité et réaffirmer le respect de ses engagements.

Comme je l’ai dit dans mon discours devant le parlement, la légitimité démocratique et populaire qu’ils ont acquise fait des élus les représentants authentiques des populations des provinces du Sud, tant au niveau des institutions nationales que dans leurs rapports avec la communauté internationale.

Pour illustrer Notre volonté de donner la primauté aux provinces du Sud dans le processus d’application de la régionalisation avancée, il est prévu de mettre au point des contrats-programmes entre l’Etat et les Régions, où seront définies les obligations de chaque partie pour la réalisation des projets de développement.

Nous appelons donc le gouvernement à activer la mise en œuvre des dispositions juridiques relatives au transfert des compétences du centre vers ces Régions, et à soutenir celles-ci en leur affectant les compétences humaines et les ressources matérielles nécessaires, dans la perspective de la généralisation de cette expérience parmi les autres régions du Royaume.

Il convient aussi d’accélérer l’élaboration d’une véritable charte de déconcentration administrative, qui confère aux services régionaux les prérogatives nécessaires pour assurer la gestion des affaires des régions au niveau local.

A cet égard, Nous tenons à souligner la nécessité d’impliquer les populations, en assurant des espaces et des mécanismes permanents pour le dialogue et la concertation, permettant  à celles-ci de s’approprier les programmes et de s’investir dans leur réalisation.

Ainsi, nous mettons les habitants de nos provinces du Sud et leurs représentants devant leurs responsabilités, maintenant que nous leur avons assuré les mécanismes institutionnels et de développement pour gérer leurs affaires et répondre à leurs besoins.

Cher peuple, 

Lorsque le Maroc fait une promesse, il la tient par l’acte et la parole. Il ne s’engage que sur ce qu’il peut honorer.

Aussi, Nous adressons un message au monde : Nous ne brandissons pas de slogans creux, pas plus que nous ne vendons d’illusions comme le font les autres. En revanche, nous souscrivons des engagements et nous les respectons et veillons à leur concrétisation sur le terrain.

– Le Maroc a promis d’appliquer la régionalisation avancée. Aujourd’hui, c’est une réalité tangible, avec ses institutions et leurs attributions respectives.

– Le Maroc a promis la démocratie et s’est engagé à mettre  les habitants de ses provinces du sud en capacité de gérer leurs affaires locales. Aujourd’hui, cette population choisit ses représentants et participe aux institutions locales en toute liberté et en toute responsabilité.

– Le Maroc a également promis un modèle de développement propre à ses provinces du Sud. Aujourd’hui, Nous en avons lancé les chantiers structurants et les projets générateurs de richesse et d’emplois.

– Le Maroc s’est engagé à garantir la sécurité et la stabilité. Le Sahara marocain est aujourd’hui l’une des zones les plus sûres dans la région du Sahel et du Sahara.

– Le Maroc s’engage aujourd’hui à faire du Sahara marocain un centre d’échanges et un axe de communication avec les pays africains subsahariens et  à mettre en place les infrastructures nécessaires à cet effet. Encore une fois, notre pays va honorer ses engagements, au grand désespoir des ennemis.

En revanche, les populations de Tindouf, en Algérie, continuent à endurer les affres de la pauvreté, de la désolation et de la privation et à pâtir de la violation systématique de leurs droits fondamentaux. Ceci incite à s’interroger légitimement :

– Où sont passées les centaines de millions d’euros accordées sous forme d’aides humanitaires, lesquelles dépassent les 60 millions d’euros par an, sans compter les milliards affectés à l’armement et au soutien de la machine de propagande et de répression utilisée par les séparatistes ?

– Comment expliquer la richesse insolente des leaders du séparatisme, qui possèdent des biens immobiliers et disposent de comptes et de fonds en banque, en Europe et en Amérique latine ?

– Pourquoi l’Algérie n’a rien fait pour améliorer les conditions de vie des habitants des camps de Tindouf estimés tout au plus à 40 mille individus, soit l’équivalent de la population d’un quartier de taille moyenne dans la capitale Alger ?

Cela veut dire qu’en quarante ans, elle n’a pas pu ou n’a pas voulu doter ces populations de quelque 6000 logements pour préserver leur dignité, soit une moyenne annuelle de 150 unités de logement.

– Pourquoi l’Algérie, qui a dépensé des milliards dans sa croisade militaire et diplomatique contre le Maroc, accepte-t-elle de laisser la population de Tindouf vivre cette situation dramatique et inhumaine ?.

L’Histoire jugera ceux qui ont réduit les enfants libres et dignes du Sahara à l’état de quémandeurs d’aides humanitaires.

Elle retiendra aussi à leur sujet qu’ils ont exploité le drame d’un groupe parmi les femmes  et les enfants du Sahara en faisant d’eux un butin de guerre, un fonds de commerce illégitime  et un moyen de lutte diplomatique.

Je tiens à poser aux habitants des camps de Tindouf cette question: Etes-vous satisfaits des conditions dramatiques dans lesquelles vous vivez ? Les mères acceptent-elles le désespoir et la frustration de leurs enfants qui buttent sur un horizon bouché ?

Je récuse cette situation inhumaine qui vous est imposée. Mais si vous vous en accommodez, n’en faites le reproche qu’à vous-mêmes en voyant le Maroc assurer le développement de ses provinces du Sud et créer pour  leurs habitants les conditions d’une vie digne et libre.

Cher peuple,

La question du Sahara n’est pas le premier problème auquel le Maroc a été confronté au fil de son histoire. Il a déjà connu les jours de la Siba et de l’anarchie et vécu sous le Protectorat et l’Occupation. Il a été également le théâtre des luttes et des dissensions de la période postindépendance touchant à la construction de l’Etat moderne.

Mais il a toujours surmonté les situations difficiles dont il sortait uni, fort et la tête haute. Il y est parvenu grâce à la foi du peuple marocain qui croit à la communauté de son destin, à sa mobilisation pour la défense des valeurs sacrées du pays et de son intégrité territoriale et à la forte symbiose qui l’unit à son Trône.

En entreprenant l’application de cette régionalisation et de ce modèle de développement, le Maroc veut donner de plus grandes chances à la recherche d’une solution définitive au conflit artificiel autour de notre intégrité territoriale.

Fermement convaincu de la justesse de notre Cause, le Maroc a répondu favorablement, en 2007, à l’appel lancé par la communauté internationale pour avancer des propositions permettant de sortir de l’impasse où l’affaire se trouve désormais.

Aussi, Nous avons présenté l’Initiative d’autonomie pour les provinces du Sud, dont la communauté internationale a reconnu le sérieux et la crédibilité.

Comme Je l’ai affirmé dans le Discours de la Marche Verte de l’année dernière, cette Initiative est le maximum que le Maroc peut offrir. Son application reste tributaire de l’impératif de parvenir à une solution politique définitive dans le cadre des Nations Unies.

Il se leurre celui qui attend du Maroc qu’il fasse une tout autre concession. Car le Maroc a tout donné. Il a donné la vie de ses enfants pour défendre le Sahara.

Devons-nous donner encore plus, comme le souhaitent certaines organisations internationales et non gouvernementales ?

Nous connaissons les dessous de ces positions hostiles qui veulent diviser le pays. Nous savons aussi que ces organisations n’ont pas le droit de s’immiscer dans les affaires du Maroc.

C’est le même principe qui régit notre relation avec certains cercles au sein d’organisations internationales, qui ignorent l’histoire du Maroc, et qui cherchent à présenter des conceptions éloignées de la réalité car concoctées dans des bureaux feutrés, comme autant de propositions pour régler le différend régional suscité autour de la marocanité du Sahara.

Le Maroc refuse toute aventure aux conséquences incertaines, potentiellement dangereuses, ou toute autre proposition creuse ne servant à rien d’autre qu’à torpiller la dynamique positive enclenchée par l’Initiative d’autonomie.

Le Maroc s’opposera aussi aux campagnes hostiles qui visent les produits économiques marocains, avec le même sens du sacrifice et le même engagement dont il fait preuve dans les domaines politique et sécuritaire pour défendre son unité et ses valeurs sacrées.

Pour ceux qui, en violation du droit international, veulent boycotter ces produits, libre à eux de le faire. Mais, ils devront assumer les conséquences de leurs décisions.

Le Maroc a le droit d’ouvrir la porte à ses partenaires, Etats et entreprises mondiales, pour profiter des opportunités d’investissement que la région va offrir grâce aux grands projets qui seront lancés.

Vu que Nous ne faisons pas de distinction entre les régions Nord et Sud du Royaume, il n’y a pas pour Nous de différence entre les tomates d’Agadir et celles de Dakhla, les sardines de Larache et celles de Boujdour et le phosphate de Khouribga et celui de Boucraa, même si ce dernier représente moins de 2% des réserves nationales de cette ressource, comme l’attestent les données mondialement reconnues.

Avec la même fermeté et la même rigueur, le Maroc fera face à toutes les tentatives visant à remettre en question le statut juridique du Sahara marocain et à contester l’exercice par notre pays de la plénitude de ses pouvoirs sur son territoire, tant dans ses provinces du Sud qu’au Nord.

Cela exige de chacun de redoubler d’efforts et de rester vigilant et mobilisé pour faire connaitre la justesse de notre Cause et le progrès dont jouit notre pays, et contrecarrer les manœuvres des adversaires.

Cher peuple,. 

Il nous échoit à tous le devoir de promouvoir le développement de nos provinces du Sud, de préserver la dignité de leurs habitants et de défendre l’intégrité territoriale du pays, avec le même esprit d’engagement et le même sacrifice qui ont caractérisé la Marche Verte.

C’est le meilleur gage de fidélité à la mémoire de l’artisan de cette épopée, Notre Vénéré Père, Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu ait Son âme, et au souvenir des vaillants martyrs de la Patrie.

Wassalamou alakoum warahmatoullahi wabarakatouh ».

 

Théâtre de rue à TAROUDANNT

Une belle manifestation populaire le 11 & le 13 novembre dans la ville,animée par l'association SOPRANO de Taroudannt, pour découvrir et apprécier le théâtre:

Théâtre à Troudannt, le mercredi 11 novembre et le vendredi 13 novembre 2015 - Représentation publique et gratuite (sur invitations/contact association SOPRANO),  Place du 6 novembre- Venez nombreux!

ASSOCIATION SOPRANO D'ART ET CULTURE TAROUDANT en partenanriat avec l'IFA & la ville de RENNES en BRETAGNE:
 

Dans le cadre de la ville de Taroudant, appel aux artistes de toutes origines mondiaux et en particulier roudanis et gadiris, les manifestations organisées par l'Institut français et  Soprano et  Association française de la ville de Rennes, travaille sur l' art de la comédie

 

Taroudant

STAGE DE PRATIQUE THEATRALE

Proposé par Cédric Gourmelon

Compagnie Réseau Lilas – Rennes, France

Du 23 au 28 novembre – Institut français d’Agadir

Ce stage de théâtre s’adresse à des comédiens professionnels ou à des amateurs très motivés.

Cédric Gourmelon travaillera à partir de textes de Jean Genet (qui est enterré à Larache au Maroc) et de jeunes auteurs algériens et marocains (Mustapha Benfodil, Abdellah Taïa…). 
Pour pouvoir faire découvrir son univers théâtral, il travaillera à partir de deux axes : avec le groupe pour découvrir le théâtre de Jean Genet et également individuellement pour travailler plus en profondeur la direction d’acteur avec chacun des participants autour de textes d'auteurs contemporains.

Une présentation publique du travail réalisé aura lieu le samedi 28 novembre 2015.

A l’issue de ce stage, certains des participants pourront être sélectionnés pour prendre part à la création d’un spectacle qui sera diffusé au Maroc, en Algérie et en France.

Cédric Gourmelon est metteur en scène de théâtre, il vit à Paris. Il a monté une quinzaine de spectacles en France et à l’étranger, dont 4 à partir de textes de Jean Genet (Haute Surveillance, Le condamné à mort, Splendid’s et Le Funambule…). Il a enseigné le théâtre à l’Ecole Supérieure d’Art Dramatique du Théâtre National de Bretagne à Rennes, au Conservatoire de Montpellier, à l’Ecole Régionale d’Acteur de Cannes (ERAC), au Théâtre d’Art Anton Tchekov de Moscou (MKhT) et dans différentes universités (Rennes 2, Paris 8).

Ce stage à Agadir est proposé dans le cadre d’un projet culturel de coopération entre la France, l’Algérie et le Maroc, soutenu par l’Institut Français et la Ville de Rennes avec pour objectif final la création des Paravents de Jean Genet en 2018 avec une distribution algéro-franco-marocaine.

Pour plus d’informations ou pour si vous désirez participer au stage, merci d’adresser un message à l’adresse suivanteavant le 18/11 : rachel.allary@institutfrancais-maroc.com

 
 

EN DIRECT D'AGADIR, ce soir samedi 17 octobre 2015 à 20h55: La grande soirée des mille et une nuits-Ensemble pour la tolérance

La soirée est placée sous le signe de l'amitié franco-marocaine autour de valeurs telles que le respect des autres, la paix et le dialogue entre les cultures et les peuples. 

DIFFUSION CE SOIR SUR W9 EN DIRECT D'AGADIR

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La grande soirée des Mille et une nuits

Culture

Ensemble pour la tolérance

Prochaine diffusion TV :

Samedi 17 Octobre à 20h55

Pop & Rock - 2015Durée : 1h45

Audio description

Résumé du programme

Animée par Jérôme Anthony et Kev Adams, la soirée est placée sous le signe de la tolérance et de l'amitié franco-marocaine. Sur la plage d'Agadir, la soirée a réuni des chanteurs et des artistes de différents horizons, des deux côtés de la Méditerranée : Marina Kaye, Maître Gims, Shy'm, Black M, Chimène Badi, Vianney, La Fouine, Zaz, Amine, Youssoupha, Saad Lamjarred, Asmaa Lamnawar ainsi que la troupe du spectacle musical « Les 3 Mousquetaires ». Depuis 2005, le Concert pour la tolérance regroupe des artistes français, marocains et internationaux autour de valeurs telles que le respect des autres, le dialogue entre les cultures et la paix.

 

 

Carnaval BILMAWN dans le souss massa draa : Vers un carnaval international

Ci-dessous, EXTRAIT DU SITEhttp://www.bilmawn.com/

avec un article riche et documenté; pour plus d'infos, consultez le site des organisateurs et de l'association.

Et aussi:  

http://ev.ma/e/Carnaval_Bilmawn_Bodmawn_Defile_Boujloud_4eme_edition-2955

 

Une galerie photos des défilés des années précédentes, riches en couleurs et symboles

 

« Bilmawn », « Boujelloud » ou encore « Hrrma » ou « Bou-lbtayen » sont des noms donnés à la même tradition selon les régions géographiques du Maroc. Il s’agit d’une mascarade populaire, organisée pendant la fête musulmane de l’aïd el kebir (tafaska en amazighe). Accompagnés d’une dizaine de personnes masquées, les « Bilmawns » se déguisent en peaux de chèvres et/ou de moutons et jouent des scènes théâtrales qui sèment la joie et la frayeur dans les ruelles et dans les places « asays »des villages.

Le 09 octobre 2015 débutera la 4ème édition du Carnaval Bilmawn Bodmawn, rendez-vous incontournable des carnavals, conférences et des soirées artistiques.
Pour marquer cette 4ème édition du Carnaval Bilmawn Bodmawn, les organisateurs ont prévu un riche programme.

Vers un carnaval international

« Bu-ilmawen », « Bu-jelloud » ou encore « Hrrma » ou « Bu-lbtayen » sont des noms donnés à la même tradition selon les régions géographiques du Maroc. Il s’agit d’une mascarade populaire, organisée pendant la fête musulmane de l’aïd el kebir (tafaska en amazighe). Accompagnés d’une dizaine de personnes masquées, les « Bu-ilmawn » se déguisent en peaux de chèvres et/ou de moutons et jouent des scènes théâtrales qui sèment et la joie et la frayeur dans les ruelles et dans les places « asays » des villages.

·         Du Quartier au village à l’Association.

      La préfecture d’Inezgane Ait Melloul est créée en 1994. Elle contient quatre communes urbaines (Inezgane, Ait Melloul, Dcheira-Jihadia et Lqliaa) et deux rurales (Temsia et Ouled Dahou), avec une population de 420 000 habitants. Devenue une grande agglomération, cette zone a connu l’émergence des quartiers, qui ont influencé l’évolution de la pratique de Bu-ilmawn. Chaque quartier organise son carnaval : (asays n Inezgane, tigmmi ufella n Dcheira, asays n Lmzar, Ait Melloul…). Depuis la fin des années 1990, et surtout la décennie 2000, ces mêmes quartiers ont connu la naissance des associations culturelles qui prennent en charge l’organisation de ces activités carnavalesques, entres autres.

Jusque là, le déroulement de la mascarade de Bu-ilmawn à Inezgane garde beaucoup d’éléments que les chercheurs français et marocains ont cités tout au long du XXe siècle, qu’il soit au niveau des ingrédients ou les étapes de la mascarade. Toute sorte d’outil peut être utilisée : paille, bouteilles, carton, plastique, vieux habits,… La peau utilisée est celle des moutons et/ou boucs sacrifiés le jour même de tafaska, quelques fois sur un corps presque nu. La présence de quelques masques de plastique ou fabriqués en carton, n’a pas empêché l’utilisation de suie (ikwlyan) sur le visage pour garder l’anonymat du protagoniste. Dans d’autres régions, on utilise la farine avec le jaune d’œuf pour masquer le visage. Dans ces pièces théâtrales spontanées, chaque acteur choisit le rôle qu’il aime et prépare son déguisement selon son goût. Un vrai moment de créativité qui offre un espace à l’imagination et permet une sorte de concurrence entre les participants pour présenter le meilleur décore. L’animal aussi, notamment l’âne par exemple, est présent. S’il est fabriqué en carton, il est porté par un acteur qui joue le rôle du cavalier. Mais on peut faire participer une vraie ânesse, habillée et bien maquillée avec des lampes qui s’allument faisant un bon spectacle, notamment le soir. Quelques personnages qu’on trouve dans la mascarade du monde rural disparaissent à Inezgane comme les juifs, le forgeron, et toutes les scènes liés au cercle agricole qui est supposé être le tremplin de la mascarade (labour, moisson, semer le blé, ….). Comme l’a déjà remarqué Abderrahman Lakhsassi à Tiznit, le fait que les jeunes acteurs du carnaval n’ont plus le même rapport que leurs parents à l’agriculture et aux travaux de la terre, ces scènes laissent la place aux autres. Ainsi, on assiste à la présence d’autres personnages liés à la vie moderne et au phénomène que vit Agadir comme grande ville à l’ère de la Mondialisation. Le personnage d’un touriste d’Orient  accompagné d’une jeune fille marocaine est très présent. De même pour un joueur du golfe ou un touriste qui prononce quelques expressions en langue étrangère. Ce dernier, remplace le personnage du Chrétien, qui était présent dans les descriptions de la mascarade de la période coloniale. D’autres personnages ou institutions politiques liés à la vie citadine sont aussi sujet de moquerie. On peut trouver l’infirmier, le cuisinier, et l’imitation de quelques acteurs connus mondialement comme Rambo ou Charlie Chaplin. Contrairement au village, où généralement Bu-ilmawn est un seul homme accompagné d’une troupe d’acteurs et musiciens, la ville d’Inezgane permet l’augmentation du nombre deshommes-aux-peaux. Le nombre peut atteindre des centaines entre Bu-ilmawn et Buudmawn. Une nouvelle appellation utilisée pour désigner le carnaval qui se compose d’homme-aux-peaux (bu-ilmawn) et d’hommes-aux-masques (Bu-udmawn). Comme partout dans le monde, le carnaval est à l’origine une activité purement masculine. Les femmes ne y participent que tardivement. Bu-ilmawn ne sort pas de la règle. Juqu’ici ce sont les hommes qui se déguisent en femmes. Mais l’évolution de cette tradition vers un carnaval international ouvre les portes aux filles pour une participation plus visible.

·         Carnaval Bu-ilmawen Bu-udmawen : les germes d’un carnaval international

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      Depuis 2012, le soutien du gouverneur de la préfecture d’Inezgane Ait Melloul a largement contribué à la mise en place et la réussite du Grand Carnaval. Ce dernier est devenu une activité soutenue officiellement à fin qu’elle contribue au rayonnement culturel et économique de la ville, voir de la Région et du pays. Ainsi, on assiste au retour d’anciens carnavaliers, un peu âgés, à la contribution de nouvelles associations et à la participation de plusieurs troupes de danses collectives, qui donnent plus d’ambiance au carnaval. Les masques et les décors ont aussi connu un saut important et pour la première fois, de grands véhicules ont été employés pour transporter la logistique de sonorisation et les grandes créations artistiques (la coupe d’Afrique des nations CAN 2013, une grande fibule amazighe, grand lion, girafe, chameau…). Les participants n’ont pas oublié de transformer le boulevard principal des deux villes Inezgane et Dcheira en  un théâtre populaire où se reproduisent des scènes comiques mettant en cause les différents aspects de la vie sociale et politique marocaine. Aussi, pour la première fois, des Africains sub-sahariens, en situation « irrégulière » au Maroc, ont participé aux éditions de 2012 et 2013. Ils ajoutent ainsi au Carnaval Builmawn, jusqu’ici très local, une dimension mondiale. D’autres peuples sont aussi représentés, mais par des carnavaliers locaux. C’est le cas des Pharaons, des Indiens ou des guerriers romains. Rassemblés au parc de la Municipalité d’Inezgane (situé à côté de la kasba), les deux milles participants, majoritairement déguisés, sortent successivement en groupes représentant des associations et se dirigent vers la ville de Dcheira. Devant des milliers de spectateurs, le Carnaval emprunte le grand boulevard Mohamed V, passant au cœur de la ville d’Inezgane pour rejoindre le boulevard central de Dcheira. Le carnaval arrive à sa destination, à côté de l’hôtel de ville de Dcheira-Jihadiya, après avoir traversé plusieurs kilomètres de marche.